[CLE13] Déchirer ta race en 8 leçonsPrend 14 minutes de ta life à lire

flow-badassComment devenir un sur-homme (ou une sur-femme, ou un sur-angrogyne, ou un sur-travesti, ou un sur-transgenre, jveux blesser personne) rapidement en brisant tes mauvaises habitudes et en développant les aspects de toi que tu as toujours voulu être ? Le tuto ici.

Ya 4 mauvaises habitudes qui te fourvoient dans l’erreur constamment et te transforment en version amoindrie de toi-même en te plongeant dans des rêves illusoires comme dans ce film génial. Et ya 4 vérités nobles qui te calment dans ta condition humaine pourave. Normalement, les 2 combinées, plus ces conseils pour enfin prendre ta vie en main (sors-là de ton slip, je parlais pas de ça -pas que) devraient te propulser au rang d’over-achiever en un rien de temps. Prêt à changer ta vie pour le mieux ?

Les quatre habitudes de merde sont, au choix :

  1. Le vouloir – pas très compliquée à comprendre, cette catégorie regroupe tout ce qui concerne ce que tu veux : les envies, les désirs, les obsessions, toussa. Et n’oubliant pas les sages paroles de Schopenhauer « un homme peut faire ce qu’il veut, mais pas vouloir ce qu’il veut », tu t’imagines bien que cette mauvaise habitude numéro uno revient un peu à ce qu’un démon prenne possession de ton mental pour assouvir ses propres besoins, mais sans ton consentement. Le vouloir n’a par contre rien à voir avec le besoin qui lui est physiologique, hein.
  2. La résistance Deuxième définition de l’enfer après « l’enfer c’est ne pas prendre en compte ses propres besoins puis ceux des autres », la résistance à ce qui est te fait développer toute une panoplie de sentiments de merde genre la colère, la tristesse, l’incompréhension, la déception, etc. Dès que tu crois que la réalité devrait être différente de ce qu’elle est (en particulier pour les sujets qui ne te concernent pas franchement), t’es dans de sales draps car étant souvent impuissant à y changer quoi que ce soit, ça te rend dinguo.
  3. La distraction – Ah ça dans nos sociétés, on connaît bien. Les vacances, les films, Facebook, Tinder, la beuh, bref, tout ce qui te permet d’oublier momentanément ta faible condition de mortel est bon à prendre. Un autre mot pour ce mal serait ptète bien la procrastination, je lance ça au pif. Tout faire à la dernière minute, le multi-tasking, l’impossibilité de se concentrer plus de quelques secondes : les dommages collatéraux de notre course effrénée vers l’avant. Et justement le quatrième bug c’est…
  4. L’activité – C’est bien, hein, d’être actif, mais quand tu ne supportes plus du tout la solitude au point du burn-out, là c’est plus être actif, c’est être en transe, pépé joli. C’est pas pour rien si tes gosses sont presque tous diagnostiqués « hyperactif » mes burnes : ils récupèrent ton stress d’esclave et se rongent les ongles d’avance sur le monde à chier que t’es en train de leur refourguer. Toute cette merde est bien entendu liée au temps : le temps presse, le temps c’est de l’argent, par les temps qui courent, il faut vivre avec son temps. CQFD. Seulement, tu finis par devenir un « faiseur » uniquement, en oubliant d’ « être », car tu penses que ceux qui se contentent d’être sont des fainéants.

Les 4 vérités nobles sont :

  1. La condition humaine implique forcément l’inconfort et le changement constant, comme la météo. De plus, le changement ne dépend pas de toi (comme quand ce sont les candida présents dans ton système -des ptites bactéries bien dégueu qui kiffent entre autres l’alcool et le gluten- qui te demandent via des signaux électriques d’en ingérer à foison pour pouvoir prospérer dans ton ventre)
  2. Résister à ces changements et cet inconfort nourrit l’ego (la partie « moi » de toi). C’est à dire que l’ego, ce qu’il aime le moins, c’est bien le néant. Il veut du plein plein plein tout le temps. Et l’inconnu, c’est le vide, et ça, il kiffe donc pas. Donc il te le fait savoir à coup de stress, maux de tête, ventre, dos, crispations en tout genre, bouffage de lèvre inférieure, insomnies et toussa.
  3. Laisser tomber le « moi » amène à la fin de toute souffrance. Élixir magique mais ô combien difficile à appliquer (surtout si t’as un gros ego), laisser tomber le « moi » revient pour toi à supprimer ton instinct de survie- et c’est à peu près le seul instinct utile, à vrai dire. Pourquoi tu crois que les gosses n’hésitent pas une seconde à se jeter de n’importe quelle hauteur et que toi, tu chopes le tournis sur un tabouret ? Ya l’oreille interne qui se rigidifie, certes, mais ya aussi que tu sais sk’est la mort et que ça te ravit pas trop comme concept. Passer outre cette peur te libèrera de toutes les autres, et en avant l’aventure.
  4. Toute expérience et acte peuvent être utilisés pour comprendre l’interconnexion et la complétude (le fait de pas te sentir comme une merde isolée). Oui, le fait que ton ex ne réponde plus à tes mails enflammés est une bonne chose, car toi célibataire = un nouveau toi. Interconnexion et codépendance sont des concepts contraires, même si ça se voit pas au premier coup d’oeil. Les deux caractéristiques de l’être humain que je te rappelle ici sont : l’adaptabilité et l’apprentissage. Donc quoi qu’il se passe dans ta life, ça te permettra d’évoluer, et donc de ne pas t’ankyloser (pierre qui roule n’amasse pas mousse, si tu préfères).

Voici donc les quelques pistes qui devraient t’aider à te détacher du samsara et vivre ta vie un peu plus tranquiloutement.

1- La règle des 5 secondes – Comme son nom l’indique hyper bien, quand une idée de génie te traverse, tu as grosso merdo 5 secondes pour la développer immédiatement, sinon elle se fait relayer par ton cerveau reptilien et après t’as peur et t’es pas sûre et du coup t’ouvres une énième bière au lieu de commencer à mettre ça en pratique, et elle se stocke bêtement dans ton temps psychologique (ta « to-do list »), te prenant beaucoup d’espace de frustration et de « je devrais ». Exemple concret, t’es sur le canap’ et tu te dis « et si j’allais étendre la lessive, là de suite, en plein milieu du dernier Faites Entrer l’Accusé ?» A ce moment-là, ton cervelet fuse de part en part : est-ce bien le moment ? En même temps c’est ça kiora pas à faire après, mais en même temps j’ai faim, et j’ai pas envie de rater l’intrigue. A cela une seule réponse de notre cher Shia Laboeuf : just do it. L’équivalent de « battre le fer tant qu’il est encore chaud » mais dès le départ, pas une fois que t’auras de l’énergie. De suite, merde.

motivation-furax-regle-5-secondes2- L’esprit du débutant – c’est quoi un petit n’enfant, avant qu’il soit recruté par le Pape ou Morandini ? L’innocence, exactement. Étymologiquement parlant, innocence vient de « no nocere », ce qui veut dire « ne pas souffrir ». Les mioches ont cette capacité de base à ne rien prendre au sérieux, même quand ils tapent des crisasses. Pourquoi ? Pasque ces chères créatures ne sont pas soumises comme toi à la mémoire, au temps psychologique et toutes ces conneries. Tout coule sur eux tel le sperme de F. Mitterrand. Si t’arrives à te replacer dans un état d’esprit enfantin constamment, chaque nouveau matin sera une occaz de plus de te réinventer et de voir les choses fraîchement. Bonus: comme tu recommenceras ta vie chaque matin, tu n’en auras plus rien à foutre de tes échecs.

beginners-mind-francais3- L’enfant Intérieur – C’est l’histoire du gosse de Myriam Badaoui. Il subit des actes de torture physiques et psychologiques de la part de sa mère, son père, et un couple d’amis, et puis il grandit. Il est à jamais marqué par ce qu’il a vécu mais comme il devient « adulte », il a pu le droit de chialer sinon sa meuf le traite de tapette. Du coup, il enferme son « enfant-lui » bien au fond de son subconscient, sauf que ce même enfant vient le hanter comme dans the Grudge de manière très constante dès qu’un stimulus se présente. Si tu cherches bien, ya toujours un ptit trauma que tu t’es pris dans le cul à un moment de ta vie infantile, et que tu te traines comme un beau boulet. Le mieux est donc de laisser ton enfant intérieur te squatter pendant un moment, de l’écouter et le rassurer. T’as tout de même un énorme avantage sur lui : toi tu viens du futur, alors que lui il est resté québlo dans une situation de merde de ton passé. Le but n’est pas de l’envoyer chier à grands renforts de « oh ça va, t’es grand maintenant, porte un peu tes couilles, après tout t’en es pas mort de ski s’est passé, si ? Ptite merde va, allez retourne dans ton sale délire, ici dans le futur, on gère comme des bonhommes, t’inquiète biquette ». Non. Tu dirais ça à un putain de fantôme, toi ? Au contraire, le mieux est de prendre le problème de ton enfant intérieur très au sérieux, et ce même s’il vient d’une période qui est hyper révolue, car n’oublie pas, c’est à cause de lui (et donc de toi, hein) que ta vie est ponctuée de crises d’angoisse, addictions et désespoir. Pasque ton enfant intérieur, il sait pas que tu as évolué. Alors explique-le-lui et ça risque d’aller mieux assez rapidos.

enfant-interieur-furax-guerison4- La règle du sirop – Ceci est un nom que j’ai inventé, donc même pas tu testes de le googliser. La règle du sirop, c’est en rapport avec les médocs que t’as à prendre quand t’es petit et malade. Ta mère t’a je pense dit « prend le mauvais d’abord, chouchou, comme ça t’auras le bon goût de celui qui ressemble à du Malabar liquide pour te réconforter les papilles après le sirop immonde à l’eucalyptus ». Sauf que maman a tort. Comme le disent les geek, la vie est trop courte pour éjecter ce périphérique en toute sécurité. Boire le sirop au goût Malabar d’abord, c’est THE solution. Pourquoi ? 1 -Paskia de grandes chances pour que ton état s’améliore out seul sans que t’aies à avaler le sirop à l’eucalyptus. 2- Te concentrer sur ce qui te fait du bien et qui te plaît, là, de suite, te permettra de voir la vie en rose (malabar, lol). 3- On sait tous que d’avaler le mauvais sirop d’abord ne fera que pourrir le goût du bon sirop, en te laissant son parfum d’eucalyptus irradié sur les papilles.

remove-usb-400x4535- La visualisation créatrice – Si tu en crois la formule quantique qui explique que conscience => énergie => information => particules => atomes => protéines => cellules => organisme vivant qui bouge et fait des trucs, tu captes vite que tes idées créent ta réalité. Jte parle pas ici d’essayer de te prédire l’avenir tout seul, t’es pas madame soleil, n’oublie jamais ça. Par contre, tu peux faire un truc beaucoup plus badass pour débloquer ta créativité et accroître ton succès : te rappeler ce que tu vas faire. Ça s’appelle le Remembering Process, et tu peux commencer par une étape simple : ce soir, imagine comment tu vas t’habiller demain, sauf qu’au lieu de penser que c’est « demain », fais comme si cette journée était celle d’hier et (re)crée-la de toutes pièces avec pour fil d’Ariane les habits que tu auras choisis. Procéder comme ça 1- t’évitera d’être déstabilisée par l’anxiété liée à l’avenir (puisque là tu imagines un truc s’étant « déjà produit »), 2- te permettra de développer plein d’options auxquelles t’aurais jamais pensé quand t’es « dans le feu de l’action » et 3- t’amènera doucement à comprendre que « demande, et on te donnera » : dans ton « souvenir », si tu décides d’être un alpha-mâle charismatique, tu oseras demander un peu ske tu veux aux gens, qui évidemment seront ravis d’accéder à tes besoins. Du coup, ça te sera plus facile de le faire en vrai le lendemain, lorsque la situation se présentera.

6a00e54f9230348834017d3ca0596b970c-450wi6- Le Choix du matin– C’est la méditation la plus courte que tu puisses trouver sur le marché. C’est un peu genre la Pensée Positive, sauf que t’as pas à y réfléchir toute la journée une fois que t’as fait le truc. Et ce truc est hyper simple. Quand tu te réveilles, tu t’en rends pas compte mais en vrai, les choses dans ton cerveau s’allument dans un certain ordre : 1, conscience – 2, mental – 3, corps. Ça se fait en quelques secondes sauf si comme moi t’as eu la chance qu’un matin, y ait un mini bug et que les 2 et 3 ne s’allument pas. C’est un poil badant mais en gros tu te réveilles sauf que tu sais ni ce qu’est le « réveil », ni qui, quoi, où tu es puisque t’as aucune notion ni de l’identité (même pas de « je »)ni du concept de chose (encore moins de celui de « corps ») ni d’espace-temps. Tout ske tu sais c’est que tu es conscient, mais ya pas la ptite voix dans ta tête qui vient te dire la date, tes obligations du jour, etc. Rien, juste rien. Avec cette méditation (in english), tu peux toucher ça du doigt et ralentir l’apparition de ton mental. Il suffit que dès qu’il commence à arriver dans ta conscience avec son lot de « putain quelle heure il est ? J’ai rdv avec qui ce matin, déjà ? J’ai bien mes deux jambes ? Il est assez chargé pour la journée, mon smartphone ? » tu lui imposes de suite un choix : celui de kiffer la life ou pas. En un quart de millième de seconde il va essayer de négocier, râler, te dire kia mieux à faire que ces conneries New-Age, il va même aller jusqu’à te rassurer et t’expliquer que tout va déjà très bien et que t’as pas du tout besoin de faire ça. Mais ne te laisse pas berner par le Malin, jeune disciple. Laisse-le taper sa crise et fais ton choix en toute conscience : aujourd’hui, t’as envie de sourire ou de faire la tronche ? Une fois ton choix fait, ancre-le dans ton esprit, et petit à petit, il remplira ta journée sans que t’aies à y penser consciemment. Du coup, même les merdes qui t’arriveront n’auront pas à être intellectualisées (c’est qui qui intellectualise, hein ? Nan, c’est pas ta conscience, c’est encore ce gros blaireau de mental qui veut toujours tout comprendre) et seront accueillies direct par un sourire : c’est-y pas meugnon tout plein, dis ?

choix-matin-bienheureux-ou-miserable-osho-meditation-furax-fakir7- Accepter les émotions, même les pires. Nan attend, jte dis pas d’aller buter le gamin de ton voisin pasqu’il joue au ballon dans ta cour. Jte parle d’accepter tes émotions pour ce qu’elles sont : des stimuli externes qui passent à travers toi et qui, selon tes traits de personnalité (les vasanas, ou ton encodage de base si tu n’aimes pas le sanskrit), vont résonner d’une certaine manière dans ton cerveau reptilien (te gaver) et provoquer un effet biologique (gorge qui se noue, impossibilité à te concentrer), et après, seulement après, viendra la pensée de soit en avoir rien à foutre, soit de buter ce sale mioche mal élevé. L’idée est donc d’observer l’émotion te traverser sans aller jusqu’à la pensée -et encore moins jusqu’au geste, psychopathe. Alors j’avoue, c’est pas forcément hyper agréable de prime abord de faire ça, car ça équivaut à te faire sodomiser avec du gravier et de te concentrer bien jusqu’au fond sur l’effet que ça te fait. Mais cet exo a pour but de te détacher de l’idée du « moi-auteur », en particulier si tu arrives à ne pas essayer de gérer cette émotion mais juste de la ressentir jusqu’à ce qu’elle se barre toute seule (méditation guidée de Christophe André). Au bout d’un moment, t’arriveras carrément à chialer et à être reconnaissant de chialer et trouver ça plutôt drôle, toussa en même temps. SM émotionnel.

Ressens ton blaze jusqu'au bout comme une bonhomme
Ressens ton blaze jusqu’au bout comme une bonhomme

8- Le Sourire Intérieur. Cet exo-là demande quelques notions de biologie et n’invite malheureusement pas à simplement t’introduire un objet dans un de tes orifices avec un smiley tagué au feutre indélébile dessus. Bah non, ça serait trop simple, mais bon tu peux toujours faire ça aussi, ça te détendra le fion deux minutes. Non, ici on cause à tes organes, directement. Suis donc ce pdf à la lettre, et tu t’en retrouveras tout énergifié, détendifié, et souririfié. Je te mets aussi l’audio super kitch au cas où tu sois plus auditive que visuelle, poulette. Enjoy.

Très bonne question à poser à ton foie, par exemple.
Très bonne question à poser à ton foie, par exemple.

 

 

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